https://drive.google.com/drive/folders/1KdfhrGVl4-U_0PAoCQzKkIfxVeCV1eEr?usp=drive_link
crédit photo Pierre Alphonse Hamann
PoP
Un duo jonglé mauve, explosif et joueur.
Le moment où ça bascule
Le micro-instant où le grain de maïs explose, où la tension monte, où le geste s’emballe, où la surprise éclate.
À l’origine, le spectacle s’appelait Puce, inspiré des puces sauteuses. Nous en avons gardé l’essentiel :
le jeu, la tension, l’instant du “pop”.
Aujourd’hui, PoP est un duo jonglé, coloré, chorégraphié, où l’on prend un plaisir réel à jouer, déjouer, se surprendre — et faire monter la pression jusqu’à ce que ça saute.
PoP aujourd’hui
Né en 2023, PoP a déjà été joué plus de 100 fois : en festival, dans la rue, en plein air, dans des halls, des cours, des parcs — partout où l’on peut faire apparaître un peu de magie avec presque rien.
En 2025, le spectacle évolue :
Mathilde, co-créatrice du duo, part vers de nouvelles aventures.
La reprise de rôle apporte un souffle neuf, d’autres dynamiques de jeu et quelques surprises scéniques.
Le spectacle s’est enrichi de :
un looper, pour créer en direct des paysages sonores à partir de petits riens ;
nouvelles scènes, tantôt très jonglées, tantôt délicieusement absurdes ;
une couleur dominante : le mauve, véritable teinte émotionnelle du spectacle.
Informations techniques
Durée : 45 minutes
Tout public
Espace de jeu : 7 m x 7 m
Autonome en son (looper + petite installation)
Très peu de paroles
Jouable en intérieur ou extérieur
Montage / démontage rapides
captation disponible sur demande
Ouverture facile
Nous développons actuellement un projet artistique qui combine représentation théâtrale et convivialité culinaire. L’événement se déroule en deux temps : d’abord un spectacle, puis un banquet partagé avec l’ensemble des spectateurs. La préparation du repas se fait en collaboration avec les habitants bénévoles de la commune qui nous accueille.
synopsis: Bébert est souvent le lapin dans les phrases..dans les phares.
Un solo qui prend forme… enfin, qui tente, qui esquisse, qui crayonne l’idée avant de la laisser en plan, histoire de voir si ça repousse. Un spectacle prêt en 2000 quelque chose, mais ne précipitons rien, sauf si la pluie s’en mêle. Ce sera du lancer de palet, comme un jet de vérité brute. Pour enfoncer des portes ouvertes et les refermer après, par politesse, comme une ouverture facile.
Une massue à facettes vissée à l’intelligence des mains – ce qui, reconnaissons-le, est plus utile qu’une intelligence des coudes, sauf peut-être pour un joueur de rugby. Des carottes tranchées à l’aveugle, mais avec précision, comme un chef étoilé qui joue à 1,2,3 soleil avec la lumière de son frigo.
Et du jonglage, du vrai, du mouvementé, avec des balles qui s’élancent, qui hésitent entre l’apesanteur et la désobéissance civile. Un ballet orchestré par une architecture du geste, où chaque trajectoire est un choix et chaque rattrapage une seconde chance.
Au milieu de tout ça, un clown et son bourreau, plongés dans une discussion existentielle : faut-il mourir de rire ou en rire avant de mourir ? Le clown veut croire que l’ironie sauvera le monde, son bourreau lui rappelle que l’ironie a rarement arrêté une lame en plein élan. Promesse d’un débat intense.
Et puis, le cinéma hollywoodien passé sous stéthoscope. On écoutera les palpitations d’un blockbuster sous adrénaline, le souffle court d’un film d’auteur en apnée et la respiration haletante d’un scénario qui court après sa propre logique.
Mais surtout, cette question fondamentale : pourquoi les gens remettent-ils des allumettes carbonara dans la boîte ? Est-ce un hommage discret à leur passé flamboyant, ? Une seconde chance offerte à ce qui a déjà brûlé ? Ou simplement une manière détournée de dire que même les choses éteintes méritent encore une place ? Bébert est souvent le lapin dans les phrases..dans les phares.
Un solo qui ne promet rien… sauf peut-être de poser les bonnes questions.
Dossier en cour de production























